Des rencontres plainent du sourire de la légèreté. Des litres de bières engloutient. Des nuits apprivoisées, matées, tuées, de superficielles conversations, en débats improvisés.
Des lendemains difficiles à la flemme coupable qui s’accroche au corps, emplie l’esprit de doutes, et se glisse, aussi, sur l’image donné.
Des mailings à 5h du matins pour informer, timidement, du thème de la prochaine projection… dans deux jours…
Des projets discutés cents fois, qui tardent pourtant à germer.
Une vision clair, qui tend à s’obscurcir.
On ne peut pas dire que les premiers temps de cette aventures soit simple et sans vagues.
Peut être suis-je trop exigent… tous sont contents du chemin parcouru, même s’il me parait infime.
Peut être ais-je l’œil avisé pour percevoir ce qui ne va pas.
Peut être était-ce une erreur que de se croire capable d’embarquer avec cette équipage là.
Oh Capitaine, mon Capitaine !
Quelle cap devons nous suivre ?
Le Capitaine est à l’eau, il s’enfonce dans les profondeurs d’un océan de remords, de doutes et de peurs…
Il s’agite, l’océan l’emporte. Et plus il s’agite ! Et plus il l’emporte…
Oubliez le, remplacez le, révoltez vous, son navire est à vous !!
Libre, délésté, il épousera l’écume, enfantera de lui même, dans un autre monde, où seul il avancera.